» Même dépit pour Me Céline Astolfe, avocate de la Fondation pour l’enfance. « Il n’est jamais bon signe que les portes des prétoires restent verrouillées. Le procès est là pour alerter, informer et prévenir. C’est ce que souhaitaient les victimes : un procès public pour faire savoir et éviter de nouvelles victimes », regrette-t-elle. Le verdict est attendu vendredi. Rohan Rane encourt la perpétuité. »
Pour lire en intégralité l’article du Parisien du 5 octobre 2026 : Tortures en ligne sur mineures : huis clos prononcé au procès du masculiniste Rohan Rane – Le Parisien