Violences sexuelles à l’école à Paris : l’interminable attente des familles de victimes

« « Assez rapidement, la juge d’instruction nous a reçus, retrace Manon. Mais pour nous dire que le dossier était faible et que, malheureusement, il ne fallait pas s’attendre à grand-chose… » Une aberration pour la Fondation pour l’enfance, partie civile dans cette affaire : « La Fondation pour l’enfance est aux côtés des familles et déploie tous ses efforts pour que la parole des enfants, analysée par des professionnels, ne soit pas piétinée. Il ne s’est pas rien passé ! C’est un fait incontestable », martèle Céline Astolfe, avocate de l’association. » »

◼️ Pour lire l’article du Parisien du 5 mars 2026,  cliquer ici : Violences sexuelles à l’école à Paris : l’interminable attente des familles de victimes

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