Tensions entre le Qatar et les Emirats : Tracfin, objet d’enjeux diplomatiques dans le Golfe

« « Mme Souid est présidente d’une société unipersonnelle, sans aucun actionnaire et sans personne pour se plaindre de sa gestion », rétorque Céline Astolfe, l’avocate de Mme Souid, dénonçant « les moyens coercitifs totalement démesurés déployés à l’encontre de [sa] cliente, embastillée avec toute sa famille » et une « procédure infondée totalement disproportionnée, sans aucune vérification en amont ». »

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« « Il est effrayant et malheureux de constater que les manœuvres initiées par des personnes travaillant manifestement pour un ennemi de l’Etat du Qatar ont abouti à une instrumentalisation totale de la justice. Il ne peut être admis qu’une cellule officielle de signalement soit actionnée à des fins de nuisance et de règlement de comptes entre Etats étrangers, dénonce MAstolfe. Depuis quand et pourquoi une telle cellule se mobiliserait pour des allégations d’abus de biens sociaux ? » »

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«  »Travaillant « au profit du Qatar », la société de la « lobbyiste » Souid est qualifiée, dans ce document, d’« officine de lobbying » par Tracfin et présentée, « en ce que développant une communication favorable au Qatar », comme « antagoniste de la société Alp Services, cocontractante des services émiratis ». Ses « principaux clients » y sont listés. « Dans une note à un procureur, mettre un terme aussi diffamatoire, fondé sur rien, c’est la preuve d’une grave intention de nuire », réagit MAstolfe. » »

 

◼️ Pour lire l’article dans son intégralité, publié sur le site du Monde le 26 janvier 2026 et dans l’édition papier du 28 janvier 2026,  cliquer ici : Tensions entre le Qatar et les Emirats : Tracfin, objet d’enjeux diplomatiques dans le Golfe

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