Extrait de l’article publié sur le site de France Info le 14 janvier 2026 :
« Un avis partagé par Céline Astolfe, avocate de la Fondation pour l’enfance, fondation qui était intervenant volontaire devant la Cour de cassation. Selon elle, le droit de correction est « moyenâgeux ». Elle estime donc qu’il faut « se féliciter de cette décision qui pose officiellement le principe d’une interdiction ferme et entière de ce que certains ont appelé violences éducatives et qui rappelle officiellement que notre droit proscrit l’exercice de toute violence physique ou psychologique d’un parent sur son enfant mineur ». Pour Céline Astolfe, « les évidences méritent parfois d’être confirmées par notre juridiction suprême ». »
◼️ Pour lire l’article dans son intégralité, cliquer ici : Policier accusé de violences envers ses enfants : la Cour de cassation ne reconnaît pas de « droit de correction » aux parents