Extrait de l’article publié sur France 3 Provence Alpes Côte d’Azur le 2 septembre 2025 :
» « Il ne pouvait apparaître que comme un homme engagé, pas comme un prédateur » explique Maître Céline Astolfe, avocate de la Fondation pour l’Enfance. Le procès de cet ancien fonctionnaire se tient en depuis ce lundi devant la Cour criminelle d’ Aix-en-Provence : intégré au sein de la police, il a utilisé pendant plusieurs années sa position pour approcher des mineurs.
(…)
De son côté, Céline Astolfe insiste sur la dangerosité particulière de ce type de profil, qui réside précisément dans sa capacité à s’inscrire dans un « schéma machiavélique », accumulant des étiquettes sociales très difficilement soupçonnables : fonctionnaire, mais aussi humanitaire ou tiers de confiance d’un adolescent.
Sa hiérarchie a eu du mal à intégrer que le ver était dans le fruit. (…) Ses fonctions étaient des étiquettes excluant toute critique.
Maître Céline Astolfe, avocate de la Fondation pour l’Enfance à France 3 Provence Alpes
Le prévenu a ainsi pu passer pendant longtemps entre les mailles du filet : il devra cette fois répondre de ses actes devant la Justice. « Le portrait-robot du pédophile n’existe pas », rappelle l’avocate. »
◼️ Pour lire l’article dans son intégralité, cliquer ici : Un ancien fonctionnaire de police chargé de protéger les mineurs a échappé à tout soupçon pendant plusieurs années alors qu’il utilisait sa position pour approcher ses cibles. Alors que son procès a débuté ce lundi à Aix-en-Provence, deux avocates des parties civiles nous éclairent sur la difficulté de repérer les profils pédocriminels