« Au mois de septembre 2023, l’Internet Watch Foundation a identifié 20 254 images pédocriminelles générées en l’espace de trente jours seulement. « Il est certain qu’à un moment donné, cela va prendre le pas sur le partage d’images réelles », anticipe Véronique Béchu. Avec le risque de banaliser ce type de contenu. « Face à une image générée par l’IA, on peut se demander « qui est l’auteur ? » » souligne Céline Astolfe, avocate de la Fondation pour l’enfance.
« Le numérique, dans un premier temps, peut donner l’impression de déresponsabiliser l’individu, par son caractère « virtuel », remarque l’avocate. Pourtant les implications sont bien réelles : si vous traînez dans les cours criminelles, vous constaterez que l’importation de fichiers criminels est toujours la première marche vers le passage à l’acte. » »
(cliquer ici pour lire l’article de La Tribune Dimanche du 9 mars 2025 dans son intégralité)