« (…) pour Me Céline Astolfe, l’avocate de la Fondation pour l’enfance, partie civile dans ce dossier : « Ce dossier pose la question centrale de la contrainte morale et psychologique et de l’emprise. Ce dossier en coche toutes les cases. Tous les ingrédients étaient réunis pour placer la jeune victime dans l’incapacité d’opposer un refus ». »
(cliquer ici pour lire l’article de L’Equipe du 10 février 2025 dans son intégralité)