« Conseil de la Fondation pour l’Enfance, Me Céline Astolfe estime pour sa part que « cette décision judiciaire rappelle à quel point la contrainte morale et psychologique empêche nécessairement l’expression d’un refus express de la victime. Le temps du défaut de consentement déduit d’un silence est révolu » analyse l’avocate. »
(cliquer ici pour lire l’article de La Provence du 14 février 2025 dans son intégralité)